JAD 45: Santé Les violences sexuelles, une porte d’entrée au VIH/Sida

Les violences et les pratiques traditionnelles néfastes peuvent causer de graves dommages sur la santé sexuelle et reproductive des filles, ou même favoriser la contamination du VIH/Sida.

 

Outre qu’elles constituent une atteinte aux droits fondamentaux des femmes d’une manière disproportionnée par rapport aux hommes, les violences basées sur le genre sont considérées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme un véritable problème de santé publique. Plusieurs études menées à travers le monde ont démontrent qu’Il est plus évident que les violences faites aux jeunes filles/femmes peuvent engendrer des conséquences graves sur la santé sexuelle et de reproduction, notamment les troubles gynécologiques, les problèmes obstétriques, les grossesses non désirées et les IST et VIH/SIDA. Par ailleurs, elles prouvent qu’il est des liens très étroits entre les VBG et le VIH/Sida surtout dans les situations de conflits armés où le risque de grossesses non désirées et de contamination aux IST/VIH est très accru.

VIH/SIDA, l’une des conséquences majeures

Bon nombre de personnes vivant avec le VIH, en majorité de sexe féminin, seraient des survivants des violences basées sur le genre, spécifiquement des violences faites aux femmes. Certaines auraient été contraintes à avoir des activités dangereuses, notamment les rapports sexuels non désirés et non protégés, à la suite d’un viol et d’autres, le seraient devenues à la suite d’une pratique traditionnelle néfaste. « Dans le cas de viol, généralement le bourreau ne prend aucune précaution de protection. Son problème c’est d’assouvir le plus vite possible son appétit sexuel. Et lorsqu’il s’agit des pratiques traditionnelles néfastes, en l’occurrence les mutilations génitales, la victime n’a aucun mot à dire quant aux outils non stérilisées utilisées par les exciseuses », affirme un informateur. Les acteurs des violences sexuelles et des pratiques traditionnelles sont malheureusement peu intelligents et mentalement diminués. C’est pourquoi le risque de contamination des IST/VIH est fortement élevé lors de la commission de leurs actes. S’il faille ajouter à cela les cas spécifiques relatifs au viol conjugal ou à l’exploitation sexuelle en situation de guerre où la jeune fille/femme, socialement considérée comme être faible demeure la plus vulnérable.

 

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